Primary Prevention of Cancer-Causing Substance Use in Gender Minority People of Canada

Chercheur principal : Dr Trevor Dummer

Affiliation : L'Université de la Colombie-Britannique

Début : 2022

Environ 50 % des diagnostics de cancer sont évitables en adoptant des habitudes de vie saines telles que la limitation de la consommation d’alcool et de tabac. Des organismes de recherche sur le cancer de renommée mondiale ont signalé qu’il n’y a pas de niveau sécuritaire de consommation d’alcool ou de tabagisme qui n’augmente pas le risque de développer le cancer. Les personnes appartenant à une minorité de genre (MG) — les personnes qui ont une identité de genre différente de leur sexe assigné à la naissance, comme les hommes transgenres ou les femmes transgenres — ont un risque plus élevé de développer le cancer. Des études menées à l’extérieur du Canada ont démontré que cette communauté présente des taux plus élevés de consommation de substances cancérigènes. Une explication de ces taux plus élevés est qu’il existe des facteurs de stress supplémentaires auxquels les personnes MG sont exposées puisqu’elles constituent un groupe minoritaire. D’autres recherches doivent être effectuées, car les données sur les personnes MG canadiennes sont limitées, car de nombreuses enquêtes ne comprennent pas de question demandant aux participants leur identité de genre. Cette étude utilisera les données du Partenariat canadien pour la santé de demain (CanPath), un ensemble de données longitudinales nationales, pour explorer les taux de consommation d’alcool, de tabagisme, de facteurs de risque de cancer et de diagnostics de cancer chez les personnes MG, par rapport aux personnes non-MG. Ces données seront également utilisées pour déterminer comment les taux de consommation d’alcool et de tabagisme ont changé dans les communautés MG, depuis la pandémie de COVID-19, par rapport aux communautés non-MG. Les résultats de cette recherche aideront les chercheurs à comprendre quelles ressources doivent être mises à disposition et quels types de politiques peuvent être élaborées pour réduire le risque de cancer dans les communautés MG.